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Bangui « la réserve indienne des Centrafricains »
Publié le lundi 30 mars 2015  |  Les Plumes de RCA
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On ne parle plus de la République Centrafricaine en tant qu’Etat souverain, mais de BANGUI et son KM5 et son Boy-Rabe. Le peuple centrafricain a été aliéné pour ne plus voir ses véritables frontières, ni ses richesses multiculturelles, la déculturation des Centrafricains fonctionne à merveille par ses détracteurs. Dorénavant ce qui relève de l’exceptionnel pour les politiques centrafricains, est de se rendre au plus loin à 150 KM à l’Ouest de BANGUI, on ne parle plus du reste du Pays de tout l’EST ni du Nord de la RCA comme si l’abandon de cette partie de la Centrafrique était consommé ? Mais il n’en est rien ! Le Centrafrique demeure et restera indivisible n’en déplaise aux puissances du mal contre la RCA.

Les communautés Internationales aux chevets de la RCA, feignent de ne pas connaitre le projet morbide programmé contre la RCA. Ils veulent nous vendre qu’ils sont tous nouveaux dans la réflexion de sortie de crise de notre Pays. Alors on va les aider à comprendre ce qu’ils n’arrivent pas à voir ou à comprendre… Combien de personnes sont décideurs du chaos en RCA ? Qui sont-ils ? Où sont-ils ? De quoi vivent-ils ? Qui les commande ? Pour quels intérêts et pour qui ? Et à qui profite le crime Centrafricain ? Car voyez vous, aucun Centrafricain n’a une fortune personnelle lui permettant à lui seul de financer la destruction préméditée de la RCA. Bien que tous les décideurs véreux centrafricains, sans exception aient eu, à un moment dans leur vie, à profiter du système qui consiste à vendre un peu plus notre Pays pour leur enrichissement personnel, toute leur fortune amassée aux dépens de la RCA, n’est malgré tout pas suffisante pour financer cette guerre. Bien évidemment les investisseurs véreux existent aussi, ils s’appellent profiteurs officiels, voleurs officiels, mercenaires économiques, et surtout groupe d’intelligence économique sans pitié, peu scrupuleux, qui ne veulent jamais perdre une piécette de leurs investissements quoi qu’il arrive, quoi qu’il en coûte à la Centrafrique et aux Centrafricains.

Prenons l’exemple de Nairobi ! Qui a financé Nairobi ? Et dans quel but? Pour quels intérêts ? Pour le compte de qui ?

Tous Centrafricains normalement constitués ne veulent pas que leurs bourreaux soient cités comme solutions à leurs problèmes de deuil et de réparation de la RCA. L’insulte et l’humiliation ultime a atteint son seuil maximum ! C’est de voir Mr BOZIZE et Mr JDOTODIA faire l’accolade du diable, au nez et à la barbe du monde entier sans que personne ne crie au secours ! L’humanité est en danger et nous devons rappeler à ce qui reste d’humanisme dans le monde que le peuple de Centrafrique doit vivre pour que le monde vive. Sachez que vos morts ne sont pas différents des nôtres… Laissez-nous pleurer nos morts dans le peu de dignité qui nous reste, sachez que dans nos coutumes centrafricaines tant que le deuil n’est pas arrivé à son terme, rien ne peut se faire et nous ne trouverons jamais la paix ni la porte de sortie, et nous le savons tous ! Bien que l’on nous ait enlevé le peu de cerveau qui nous reste pour bourrer nos crânes de manioc, il y a des limites et cela doit cesser. De grâce Messieurs les Présidents dites à ceux avec qui vous avez collaboré, ceux avec qui vous avez fait le contrat de la mort des Centrafricains, ceux qui vous commandent, d’aller se faire voir ailleurs !

Car nous savons qu’ils vous mettent la pression en vous rappelant le contrat machiavélique qui vous lie en vous promettant la liberté, voir même le retour au pouvoir ? Croyez-moi, il n’en est rien ! Ils vous utiliseront jusqu’à la corde tant qu’il vous restera un souffle de vie, pour leur seul intérêt, celui des leurs, pour que leurs familles ne manquent jamais de rien. Quant à vous ! Seul dieu pourra vous pardonner… C’est heure pour vous de la repentance ! Comme à commencer à faire le Président Tchadien Idriss DEBY, qui s’est confessé lors de la conférence de Yaoundé, hélas !!!

L’homme ne se construit que lorsqu’il est au bord du précipice ! C’est votre tour de dire ceci :

« Je soussigné Mr Assassin reconnais avoir conduit mon peuple sur le mauvais chemin, celui de la honte, de la déshumanisation, par médiocrité et par malveillance de mon Pays, je demande pardon au peuple de Centrafrique et à Dieu pour ma miséricorde et, pour ma repentance au Seigneur Dieu tout puissant, je me retire définitivement des affaires politiques et refuse que mon nom soit prononcé dans la recherche de la paix, des solutions pour sortir la RCA du gouffre dans lequel je l’ai plongé. »

Voilà la démarche qui donne l’exemple des hommes à ne plus jamais suivre et par la même occasion nous, peuple des sans voix, demandons à toutes les personnes de renommée liées de près ou de loin au deuil centrafricain de faire le même serment en espérant que le peuple leur accordera un jour son pardon et que dieu les acceptera dans son Royaume.

Qui sont-ils ? Rassurez-vous ! On a les noms à votre disposition et sincèrement pour 20 personnes à mettre hors d’état de nuire, faut-il 12 000 Casques bleus ? Ce n’est pas moi qui le dis ! Mais c’est dit dans la repentance du Président Idriss DEBY : « S’il y a des troubles dans un Pays, il faut juste neutraliser les têtes et le corps tombera » Voilà un bon conseil d’un homme avisé !

Confidence pour confidence même la France n’est plus ce qu’elle était, elle aussi tout comme les autres Pays intervenants sont tenues par des forces du mal, car la religion universelle d’aujourd’hui qui met tout le monde d’accord c’est l’ARGENT, rappelons-nous d’un conseil avisé du Président français Valéry Giscard D’Estaing qui disait « la France n’a pas d’amis mais que des intérêts » ceci pour faire comprendre que les groupes d’investisseurs étrangers venant du monde entier ayant bénéficiés d’un contrat de concession minière ou d’une garantie souveraine ont leur mot à dire dans les recherches de solutions en RCA et exercent aussi des pressions liées aux conventions internationales qui garantissent leurs contrats, en sommes les orientations sécuritaires de la RCA sont influencées par la protection des intérêts économiques privés ou d’un Etat étranger ayant des intérêts en RCA, ils utilisent à souhait les Chefs D’Etats et personnalités véreux ayant une capacité de nuire ou d’imposer une vison pour garantir leurs intérêts quitte à semer le chaos par leurs hommes de main (la main du diable) qui sont leurs groupes armés non conventionnel sur le terrain.

Les seuls vrais enjeux de voir Mr le Président BOZIZE et Mr le Président DJOTODIA se faire un simulacre de paix, c’est la division à coup sûr de notre Pays pour l’intérêt seul de l’étranger, car seul celui qui n’est pas centrafricain veut sa scission, comme dit le vieil adage « diviser pour mieux régner » . Et comme les deux compères n’ont pas d’autre alternative pour exister, ils doivent continuer à faire ce qu’ils savent faire de mieux, la destruction définitive de la RCA, pour vulgariser leur fond de commerce, l’insécurité, et espérer se rendre du coup invisible.

A oublier l’histoire ça recommence… « Plus jamais ça » est le slogan le plus employé pendant toutes les manifestations pour la paix en RCA depuis Février 2014, « Plus jamais ça » doit se traduire par la disqualification de tous les acteurs politiques centrafricains, Chefs D’Etat et Autres ayant appartenus à une quelconque dictature, rébellion ou dirigés un groupe armé non conventionnel de quelque nature que se soit, ainsi que tous les acteurs politiques de renommée qui ont été reconnus et identifiés comme décideurs de premier plan depuis 2012, ceci afin de déblayer le plus gros des destructeurs de la RCA pour permettre le processus du deuil de se faire dans les bonnes conditions et les réparations générales de notre Pays.

S’inspirant du dicton du Dalaï-lama « les Hommes dépensent tout leur argent et leur énergie pour avoir le pouvoir, et quand ils ont le pouvoir ils se comportent comme s’ils n’aillaient jamais mourir, et au moment de rendre le pouvoir, ils utilisent tout l’argent amassé du pouvoir pour le conserver, et quand ils ont perdus le pouvoir ils continuent à dépenser tout l’argent amassé du pouvoir qui leur reste pour revenir au pouvoir, et finalement ils ne reviennent plus jamais au pouvoir et deviennent plus pauvres qu’ils ne l’ont jamais été et quand ils meurent c’est comme s’ils n’avaient jamais existé. » Triste sort des dirigeants dictateurs Africains. Ne dit-on pas qu’on ne juge pas un arbre à son feuillage, mais à la qualité de ses fruits ?

Lionel SARAGA MORAIS
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