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Des anciens otages de l’axe Bangui-Garoua-Boulaï, témoignent et demandent l’intervention du gouvernement
Publié le vendredi 24 juillet 2015  |  RJDH-Centrafrique
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Certains victimes d’attaque des hommes armés, survenue le samedi 19 juillet dernier sur le corridor Bangui-Garoua-Boulaï, affirment être dépouillées de tout leurs biens à 100 mètres du village Petit Douala par des hommes armés. Ils appellent le gouvernement à la sécurisation de tronçon Bangui-Garoua-Boulaï.

« Nous avons quitté Béloko le samedi aux environs de 13 heures, pour Bouar. Arrivée à 100 mètres du village Petit Douala, nous avons aperçu un groupe de quatre hommes avec des armés AK 47. Les chauffeurs voulaient foncer, mais nous ne pouvons pas, car il y’avait des gens derrière le véhicule. C’était le véhicule de l’Eglise Luthérienne. Ils nous ont conduits à 150 kilomètres dans la brousse, ils ont pris tout ce que nous avons, avant de mettre le feu au véhicule », a témoigné une des victimes libérées.

Il a précisé également que les ravisseurs ne parlent qu’en patois (Sahara et Kaba). « C’est des hommes vêtus en civile avec des balafres au visage. Quant ils nous ont arrêtés et conduits dans la brousse, le chef disait qu’ils sont les gens de Demafouth, et qu’ils ne veulent plus rester dans la brousse. Ils veulent sortir. Ils nous demandent de transmettre leur message au gouvernement, afin qu’il puisse trouver des solutions les concernant », a rapporté la source.

« Ils sont actuellement entre la ville de Baboua et Gola, et Baboua et Bouar. La population de ces régions est vraiment prise en otage présentement par ces ravisseurs. Le gouvernement doit faire quelque chose pour sauver la population, afin d’éviter le pire », a ajouté ce dernier.

Le dimanche 19 juillet, le maire et le sous-préfet de Baboua, ont été pris en otage par des hommes armés dans la même zone. Les négociations se poursuivent actuellement entre le gouvernement et les preneurs d’otage.

C’est depuis quelque temps que des bruits de bottes sont entendus dans la zone ouest du pays.
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