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RCA : Samba-Panza « taka » nous tuer tous
Publié le vendredi 9 octobre 2015  |  Les Plumes de RCA
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« Malheur à ceux qui bâillonnent leur peuple » : Thomas Sankara

Propulsée présidente de la transition par les Conseillers nationaux sous le coup de l’émotion, Dame Cathy a réussi l’exploit de faire de la Centrafrique, championne du monde toute catégorie de détournements de fonds publics.
Le Forum de la réconciliation qui a accouché par césarienne d’une minuscule souris, n’aura fait qu’amplifier le déclin du pays, accentué la division des centrafricains qui est d’ailleurs savamment orchestrée et entretenue par la « sambapanzie ».
C’est pourquoi les Centrafricains n’ont pas réussi à fumer ensemble le calumet de la paix. Paix qui plus que jamais, semble définitivement s’éloigner, tellement le rejet de l’autre s’enracine dans la société centrafricaine.
Il ne fait aucun doute que le caractère exclusif du forum, et surtout le verrouillage de la parole le jour « J », ajoutés à ceci les coups bas récurrents du système en place, les pièges, les intrigues, les menaces, les arrestations arbitraires, sans oublier l’enrichissement illicite devenu le nouveau sport national de nos pseudos autorités de transition, auront à jamais écarté l’issue apaisée tant espérée de la brume contemporaine.
Une chose est sûre et certaine, l’ancienne présidente de la délégation spéciale de la ville de Bangui n’est pas déterminée à ramener la paix en Centrafrique, en témoigne la poudre d’escampette que vient de prendre Dieudonné Komba-Yaya le président de l’Autorité Nationale des Elections qui quitte ainsi le navire au moment où le capitaine fonce tout droit sur un récif, pour accomplir le sombre dessein machiavélique de la « sambapanzie ».

« L’apparence est souvent trompeuse ». Si lors de son élection par le CNT, la tentation de penser qu’elle serait la personnalité qui accomplirait la métamorphose du pays était grande, il serait aisé de reconnaître que Dame Cathy n’a guère les réflexes d’une femme rassembleuse.

Le passé d’une personne peut en dire long sur son futur. Nul besoin de chercher des exemples comme une aiguille dans une botte de foin. Deux petites anecdotes suffiront à tout un chacun de comprendre que la présidente de la transition n’est pas une férue de la réconciliation.

A l’époque, lorsqu’elle était encore présidente de la délégation spéciale de la ville de Bangui, Madame Samba-Panza avait décidé de placer son mari Cyriaque Samba-Panza dans une maison spécialisée en France, sans informer les propres enfants de ce dernier. A ce qu’il parait, elle aurait dit à la direction du centre spécialisé que son mari n’a guère de parents en France. Mais pourquoi une telle supercherie ? Figurez-vous que Dame Cathy voulait juste profiter du système médical des démunis en France pour ne pas avoir à débourser de l’argent. Sitôt, les enfants Samba-Panza en France – à ne pas confondre avec les enfants Sappot issus de son premier mariage -, apprirent que leur père était interné en France pour ses soins, ils débarquèrent pour le voir. Mais qu’elle fut grande leur surprise. La direction du centre refuse de les recevoir car pour eux, Monsieur Samba-Panza n’a aucun parent en France. Imaginez alors la réaction des enfants et par extension la suite de l’épisode. Depuis lors, Dame Cathy a décidé de mener la vie dure aux enfants. Au jour d’aujourd’hui, l’usufruitière de Monsieur Samba-Panza continue d’ailleurs de multiplier les passes d’armes avec ses beaux fils et belles filles.

On raconte un peu partout que la présidente est très rancunière.

Bref ! L’autre fait se rapporte toujours à son pauvre mari. Un jour, le Général Gaston Gambor s’était rendu au domicile de la famille Samba-Panza pour rendre visite à son cousin Cyriaque, le mari de Cathérine.
A peine arrivé, il constata que son cousin était abandonné à lui-même. Ainsi, il fit connaitre son mécontentement à son entourage. A cette époque, Dame Cathy était encore la présidente de la délégation spéciale de la ville de Bangui. On lui rapporta alors les propos du Général Gambor.
Quelques mois plus tard, Dame Cathy devenait présidente de la transition. Et voilà que le même Général Gambor partit de nouveau rendre visite à son cousin Cyriaque Samba-Panza mais cette fois-ci en compagnie de Monsieur Gilbert Grezenguet. Dès que Monsieur Gambor et Grezenguet s’étaient pointés devant la résidence des Samba-Panza à Ngaragba, la présidente intima l’ordre à ses gardes du corps de ne pas laisser entrer le Général. « Je lui mènerai la vie dure tant que je serai toujours la présidente de la transition » glissa-t-elle malicieusement à ses proches parents.

Me diriez-vous peut être que c’est sa vie privée ? Néanmoins, lorsqu’on dirige un pays, la frontière entre la vie privée et la vie publique est très mince. Et d’ailleurs, cette frontière disparaît totalement dès lors qu’on marche sur les cadavres des innocents centrafricains pour se maintenir au pouvoir et s’enrichir illicitement. Aussi, le Centrafricain a droit de savoir et de se poser la question : comment une personne qui n’est point capable de gérer sa petite vie, de faire la paix avec sa belle famille et ses beaux fils ou tout simplement, de faciliter le vivre ensemble au sein de sa propre famille, peut-elle ramener la paix dans un pays, faciliter la cohésion sociale et réconcilier tout une nation ?

De plus, on apprend que la présidente a proféré des menaces de mort à l’endroit de Monsieur DEDE-SOMBO qui gère le blog « Taka Parler ». Jusqu’où cette femme à la gâchette facile est-elle capable d’aller ? Mais que la « sambapanzie » se rassure ! il semblerait que certaines associations qui luttent contre les biens mal acquis en Afrique s’intéressent déjà à leur clan. Une information judiciaire risquerait d’être ouverte en France. Les mains baladeuses peuvent donc continuer à tirer en longueur et en largeur la transition autant qu’ils veulent, mais quoiqu’il en soit la fin est proche. Ça sent vraiment le roussi. Alors avec nos mots contre tes maux, permets-nous de te dire : « Taka nous tuer tous Cathérine ».
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