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Noureddine Adam et le FPRC, un danger pour les élections et pour les minorités de la RCA !
Publié le mardi 10 novembre 2015  |  Les Plumes de RCA
Nourredine
© Autre presse par DR
Nourredine ADAM
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En ce moment, la Centrafrique fait face à plusieurs enjeux majeurs, la tenue impérative de l’élection présidentielle en 2015, la lutte sans merci contre les fossoyeurs de notre pays qui tentent d’imposer leur violence aveugle et la défense des minorités ethniques. Ces trois enjeux doivent être la priorité du combat que doivent mener les filles et les fils de notre pays, ils s’inscrivent dans notre volonté d’assainir durablement notre pays et de le rendre uni et indivisible, à jamais !

Les élections en 2015, le signe de la renaissance de notre pays
Aujourd’hui, avec plus de 85 % d’électeurs inscrits sur les listes électorales, les promoteurs d’une Troisième Transition en RCA doivent se trouver à court d’arguments, l’avenir s’assombrit pour eux mais se dégage durablement pour nous !
Si nous mettons de côté les politiciens comme Joseph BENDOUNGA, Alexandre-Ferdinand NGUENDET et Elie DOTE qui tentent d’imposer leurs idées de Troisième Transition par médias interposés mais sans réelle conviction politique, il ne reste plus que ceux qui veulent forcer le destin par les armes et par la manipulation des populations : les tristement célèbres « Nairobistes », les véritables fossoyeurs de notre pays !

Nous sommes un peu plus de 1,8 millions de centrafricains à être enregistrés sur les listes électorales et ce chiffre progresse de jours en jours. En province, le recensement se déroule dans de bonnes conditions et les pseudos problèmes sécuritaires ne sont que de la poudre aux yeux jetée par les promoteurs de la partition ! Ils tentent de nous aveugler pour mieux nous manipuler mais nous ne nous laisserons pas faire ! Malgré ces tentatives de déstabilisation, tous les yeux sont tournés vers nous en ce moment pour savoir si nous sommes capables de prendre en main l’avenir de notre peuple.

Les observateurs internationaux, qu’ils soient de l’Union Africaine, de l’Organisation des Nations Unies, de l’Union Européenne ou de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale, s’accordent à dire que le scrutin aura bien lieu avant la fin de l’année 2015, d’autant plus que le projet de constitution et la participation des réfugiés au vote sont dorénavant résolues. Plus rien ne peut s’opposer à la tenue de ces élections !

Mais ne nous reposons pas sur ces prémisses d’une possible victoire, gardons toujours en tête que des forces du mal s’agitent dans l’ombre et attendent pour nous frapper…

Le jeu destructeur de Noureddine ADAM et des Nairobistes
Les Nairobistes, avec à leur tête un Noureddine ADAM connu pour financer et soutenir des activités subversives et criminelles dans tout le pays, luttent de tout leur poids contre l’idée d’une RCA unie, laïque et indivisible. Ils brandissent haut et fort la fracture confessionnelle, ils manipulent les consciences, ils instrumentalisent les plus fragiles d’entre nous afin que la RCA se perde dans le cycle infernal d’instabilités qu’elle connaît depuis des dizaines d’années. Pour eux l’instabilité c’est l’assurance de pouvoir s’enrichir et de continuer leurs actions criminelles.

Depuis les accords de Nairobi, signés le 10 avril 2015, les Bozisistes et Djotodistes veulent se partager le « gâteau RCA » pour asseoir leur pouvoir local et pour s’enrichir sur le dos des centrafricains. Nous connaissons tous ces suppôts à la solde de BOZIZE et de DJOTODIA : Zacharia DAMANE, Bachar FADOUL, Haroun GAYE, Hammit TIDJANI, Mahamat NOUR, Blaise KOSSIMATCHI, Yvon KONATE, Eugène NGAIKOSSET, Maxime MOKOM, sans oublier le tristement célèbre Noureddine ADAM, le chef de file du FPRC.
Noureddine ADAM, pilleur de diamants, contrebandier de viande de brousse et trafiquant d’armes est le symbole mortifère du courant radical de l’ex-séléka. Croire en la réussite de Noureddine ADAM et des Nairobistes c’est perdre la foi en notre pays, c’est croire aux paroles des Bozizistes et des Djotodistes et c’est croire au mariage putride entre la peste et le choléra !

Les récents événements de Bangui, avec ces dizaines de morts et ces centaines de blessés, prouvent que le FPRC est résolument engagé dans une action de « terre brulée » mais cela ne l’empêche pas de continuellement  manier la langue de bois.
Abakar SABONE, porte-parole du FPRC, a d’abord nié la présence d’hommes du FPRC dans les colonnes qui se dirigent actuellement vers Bangui. Continuellement trompé par Noureddine ADAM et par ses « fidèles » lieutenants, Abakar SABONE a enfin décidé d’ouvrir les yeux et de lâcher définitivement le FPRC. La défection du porte-parole du FPRC est lourde de conséquences, elle marque les premières fissures de ce parti violent et anti-démocratique !

La défense des minorités, une priorité pour tous les Centrafricains
Noureddine ADAM (ex-séléka) et les Nairobistes brandissent la fracture confessionnelle et le choc des minorités ethniques pour tenter de prouver que la paix est impossible à mettre en œuvre dans notre pays et pour imposer une Troisième Transition. Ils nous mentent !
Les musulmans, les Peuls et les Arabes bénéficient de l’hospitalité de notre pays, ils ont choisi la Centrafrique pour y vivre, pour y travailler et pour la faire prospérer, ils sont nos Frères et nos Sœurs, à jamais !
Dernièrement, les Peuls ont payé un lourd tribu pour défendre la paix. Une délégation de l’UPC a fait l’objet d’un ignoble attentat commandité par Nouredine Adam et exécuté lâchement par des anti-balaka nairobistes : Maxime MOKOM, NGAÏKOSSET et les anciens meurtriers de la garde présidentielle de BOZIZE.

Face à ce danger xénophobe et aux violences faites à celles et ceux qui militent pour la paix en RCA, les Autorités de Transition ainsi que les femmes et les hommes politiques de RCA doivent s’emparer du sujet de la défense des minorités ethniques et en faire l’un des thèmes politiques du moment. En combattant la haine de l’étranger nous construisons notre avenir commun et nous posons les fondements d’une Centrafrique républicaine, laïque et indivisible !

Tous ceux qui ne se reconnaîtront pas dans cette Centrafrique que nous voulons unie, tous ceux qui continueront de lutter contre la paix seront exposés aux actions de la Cour Pénale Internationale. L’épée de Damoclès est juste au dessus de leurs têtes et tôt ou tard ils rejoindront la longue liste des criminels déjà incarcérés : Lubanga, Katanga, Ngudjolo, Bemba, Mbarushimana et Gbagbo.

Blanche KERE
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