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Centrafrique : Elections démocratiques ou coup d’état institutionnel premedite ?
Publié le jeudi 7 janvier 2016  |  Corbeau News Centrafrique
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Véritable chronique d’une désillusion, le coup d’état institutionnel, ou mieux encore, le holdup électoral savamment ourdi contre le peuple centrafricain est éventé.
Tel est pris qui croyait prendre diront les observateurs avertis de la vie politique centrafricaine. N’en déplaise aux tricheurs de tous bords, aux « Nairobistes » indécrottables et autres « stratèges des pouvoirs publics » tapis dans les ténèbres qui œuvrent pour porter atteinte aux suffrages du peuple centrafricain meurtri et valablement exprimés dans les urnes le 30 Décembre 2015.
A coup de manigances, de billets de banques et de magouille à grande échelle, les ennemis du peuple, les nostalgiques d’un passé récent peu flatteur et encore vivace dans les esprits, veulent berner le peuple à coup d’intimidations diverses, de bourrages d’urnes, même par certaines autorités habilitées, de tripatouillages de procès-verbaux etc. Pas du tout dupes et extrêmement choqués, les langues des centrafricains se délient et les témoins parlent en pointant des doigts accusateurs à l’endroit des auteurs…
Tous ces stratagèmes savamment orchestrés ont pour objectif final d’installer, à défaut de candidature de François BOZIZE , sieur Faustin-Archange TOUADERA , un proche « OUVRIER » issu de la nébuleuse « Convergence K.N.K », sorti de nul part par coup de baguette magique, afin de faire un passage en force comme Président élu et faciliter à terme le retour de l’ancien Général-Président au pays ,préservant ainsi les intérêts du régime putschiste de 2003 déchu, qui n’a pas encore rendu compte de sa calamiteuse et sanguinaire gestion de la Centrafrique.
Dorénavant, la peur a changé de camp et les fossoyeurs de la République déjà démasqués redoutent la fatidique délibération de la Cour Constitutionnelle appelée à dire le droit, rien que le droit, à rétablir la vérité et la réalité des urnes dans le seul et unique intérêt du peuple centrafricain.
ALBERT SERENAM
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