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Le financement des projets d’infrastructures en Afrique centrale a reculé de 80% en 2016, à seulement 7 milliards $
Publié le vendredi 10 fevrier 2017  |  Agence Ecofin
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© aBangui.com par Atapointe
Présentation des tendances du secteur des Technologies, Médias et Télécoms (TMT)
Lundi 16 février 2015. Abidjan. Le Cabinet Deloitte fait la présentation des tendances du secteur des Technologies, Médias et Télécoms (TMT) pour l’année 2015.
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Alors que la plupart des pays de cette sous-région annonce la mise en œuvre de plans d'émergence dans un horizon moyen de 2030, les investissements dans les projets d'infrastructures en Afrique centrale, y compris la République Démocratique du Congo, ont reculé de 80,4% en 2016, selon le dernier rapport de la firme international d'audit Deloitte sur le sujet.

Même si le nombre de projets a très légèrement augmenté passant de 23 à 24, la valeur des ressources qui y ont été injectées a été de seulement 7 milliards $, contre 35,8 milliards $ pour 23 projets en 2015 et 33,2 milliards $ pour 13 projets en 2014.

« La suspension d'important projets comme ceux du développement des exploitations de fer à Mbalam-Nabeba à la frontière du Cameroun et du Congo, d'une valeur de près de 4,7 milliards $, ont contribué cette contreperformance », explique le rapport.

54% des projets de la sous-région ont été lancés au Cameroun qui, en plus de son plan d'émergence à l'horizon 2035, exécute un plan d'urgence triennal, visant à rattraper la croissance. Le pays a aussi capté près de la moitié des financements en Afrique centrale. La part investissements réservée aux infrastructures de transport a baissé en 2016 au profit des projets énergétiques.

Les investissements miniers dans la sous-région ont progressé comptant pour 8%, contre 4% en 2015. Mais on est encore loin du poids de 29% qui était le leur dans les investissements de la sous-région en 2013.

Les constructions immobilières ont aussi gagné du terrain et ont compté pour 8%.

Enfin, on relève que les institutions financières multilatérales sont les première pourvoyeuses de financement dans la sous-région avec 41% de ressources apportées.

Pris individuellement, la Chine a été le premier partenaire financier des projets d'infrastructure en Afrique centrale durant l'année 2016. Elle s'est aussi accaparé 50% des marchés de construction, contre seulement 20,8% pour les sociétés privées locales et 8,3% pour la France.

Idriss Linge
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