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Centrafrique : Le ministre de l’éducation salue les résultats du BAC 2017 qui selon lui confirment la rupture
Publié le vendredi 21 juillet 2017  |  RJDH-Centrafrique
Aboubakar
© Autre presse par DR
Aboubakar Moukandas Nour, ministre de l`éducation nationale
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BANGUI — Le taux de réussite aux examens du Baccalauréat session de juin 2017 est de 5,74% au 1er tour sur tout le territoire national. Un taux de réussite le plus bas depuis des décennies et marque, selon le ministre de l’Education Aboubakar Moukadas Nour, la rupture par rapport aux fraudes.

Environ 17.993 candidats se sont enregistrés parmi lesquels 16.180 ont pu composer. Au total 929 sont déclarés admis au premier tour et 2.400 doivent composer pour le second tour. En moyenne 5.74% des candidats sont admis, un taux de réussite qui a créé des grognes parmi les candidats. Seuls ceux qui ont eu la moyenne de 9,75/20 pouvaient être rachetés par le jury et en dessus de 8/20 pour le second tour.

Face aux inquiétudes des candidats malheureux, le ministre de l’Education, Aboubakar Moukandas Nour, dans un entretien avec le RJDH parle d’un résultat qui crée un déclic, « le laxisme, le favoritisme, le népotisme a fait qu’aujourd’hui, même les bons candidats sont démotivés et ils ont tendance d’aller beaucoup plus dans la recherche des facilités à travers les enveloppes et c’est une très mauvaise pratique », a-t-il déclaré au RJDH.

Pour le membre du gouvernement, les résultats sont ce qu’ils sont. « Une chose est certaine, on ne peut pas tirer le niveau des élèves et candidats vers le bas. On ne peut que les tirer vers le haut. Il y’avait deux alternatifs : Où on continue à encourager ceux qui ne font pas d’effort où opérer une rupture pour tirer les moyennes vers le haut en choisissant les meilleurs résultats », a justifié le ministre de l’Education.

Le membre du gouvernement a soutenu que cette rigueur appliquée dans le but de stabiliser du moins la baisse du niveau que tout le monde décrie. « A défaut de la relever, on peut au moins le stabiliser et graduellement le remonter », a-t-il envisagé.

Le système éducatif centrafricain souffre d’une formation au rabais depuis plusieurs années. La crise que le pays connait vient compliquer cette situation et encourager la corruption dans le système éducatif./
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