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Centrafrique : le gouvernement recrute de nouveaux policiers et gendarmes
Publié le lundi 9 octobre 2017  |  Xinhua
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© AFP par PACOME PABANDJI
En marge du forum de réconciliation : des manifestants réclament la démission du président de la transition
Lundi 11 mai 2015. Bangui. Les policiers et les soldats de la paix repoussent des manifestants devant le parlement de transition réclamant la démission du président de la transition Cathérine Samba-Panza
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Une liste de 500 jeunes policiers et gendarmes, 250 pour chaque institution, vient d'être rendue publique par le ministère centrafricain de l'Intérieur, de la Sécurité publique et de l'Administration du territoire.

Selon Sosthène Dengbè, le directeur de cabinet dudit ministère, les nouveaux recrus, dont 23% sont de sexe féminin, ont subi avec succès les épreuves écrites ainsi que les examens médicaux. 184 autres sont sur une liste d'attente.

Dans le cadre du processus du recrutement de jeunes policiers et gendarmes, 13.000 dossiers provenant des candidats de tout le pays ont été enregistrés. Les dossiers ont été triés sur la base de deux principes qui sont : l'intégrité et la représentativité.

L'intégrité, caractérisée par la suppression des frais d'inscription, veut donner les mêmes chances de réussite à tous les candidats en tenant compte de l'âge, des diplômes et de la nationalité. La correction des copies d'examen, par des enseignants du ministère centrafricain de l'Education nationale, entre dans cette droite ligne.

La représentativité, quant à elle, relève de ce que les nouveaux policiers et gendarmes proviennent de toutes les contrées du pays. Seuls les candidats de deux préfectures, le Mbomou (sud-est) et la Haute Kotto (centre-est), n'ont pas pu composer, pour des contraintes sécuritaires.
Ces candidats seront formés, d'abord au centre de formation militaire Leclerc dans la ville centrafricaine de Bouar (ouest) pour une durée de six semaines, puis dans les deux centres de formation, l'une pour la police et l'autre pour la gendarmerie à Bangui. La durée totale de la formation est de sept mois et demi.

Dans le cadre de ce programme, le gouvernement centrafricain a bénéficié, depuis décembre dernier, de l'appui de la MINUSCA et du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).
Il est prévu, conformément à la Réforme du secteur de la sécurité (RSS), des départs à la retraite de policiers et de gendarmes, sachant bien qu'il y a de cela plusieurs années, les effectifs n'ont jamais été renouvelés. D'ailleurs il y a de cela trois mois, 253 policiers ont été admis à la retraite.
Aussi, lors d'un contrôle commandité par l'Inspection générale des finances (IGF) de la République Centrafricaine, 532 militaires et gendarmes ont été identifiés comme étant irréguliers, à la suite d'un contrôle physique.

Avec la crise que la Centrafrique a connue, la communauté internationale a imposé un embargo sur les armes. Ce qui ne peut pas permettre à l'armée d'être déployée sur le terrain, dans le cadre de son mandat. Seules les forces de sécurité intérieure, policiers et gendarmes, sont depuis tolérées et sont déployés, si nécessaire, aux côtés des forces de la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafricue).



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