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Centrafrique : Trois policiers de l’OCRB de Damala aux arrêts à l’UMIRR pour torture d’une femme
Publié le mardi 20 mars 2018  |  RJDH-Centrafrique
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© Autre presse par DR
Les prisonniers de la Maison d’Arrêt de Berberati déplorent leurs conditions de vie
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BANGUI – Les trois policiers de l’Office Central de Répression du Banditisme (OCRB) de Damala au Nord de la ville de Bangui, sont aux arrêts à l’Unité Mixte d’Intervention Rapide et de Répression (UMIR) depuis la semaine dernière. Ils sont les présumés auteurs de tortures d’une femme de 40 ans.

Le Commissaire de police de l’OCRB de Damala aurait ordonné à ses deux agents le 20 février dernier de passer à tabac une femme de 40 ans. Pendant ces bavures, la victime s’est retrouvée avec le bras droit fracturé et des blessures un peu partout sur le corps. C’est dans ce contexte que ces trois policiers, présumés auteurs de ces coups et blessures ont été arrêtés.

Selon une source proche de l’UMIRR, «ces policiers ont été arrêtés la semaine dernière et se trouvent au sein de cette institution. C’est le Commissaire de police qui aurait ordonné à ses agents de commettre ces bavures. Chacun a sa responsabilité. Les procédures sont en cours, le Commissaire du gouvernement est saisi. Il passera pour les dernières instructions», a fait savoir cette source sous couvert de l’anonymat.

Une autre source a confié au RJDH qu’en tant qu’unité de lutte contre les violences faites aux femmes et aux jeunes filles. « Nous luttons également contre l’impunité, en traduisant les présumés coupables des violations des droits de l’homme devant les instances judiciaires».

Le 20 février 2018, une femme d’environ 40 ans s’est rendue à l’OCRB de Damala pour plaider la libération de son fils arrêté suite au vol d’une moto. Cette femme a été victime d’une agression policière à l’OCRB de Damala. Un certificat médical délivré à cet effet révèle une incapacité de travail de 45 jours.

L’article 5 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme stipule que «Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradant.
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