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Centrafrique : 8 militaires radiés de l’armée pour troubles à l’ordre public

Publié le samedi 13 janvier 2024  |  radiondekeluka.org
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© Autre presse par DR
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Huit éléments des Forces armées centrafricaines (Faca) ont été radiés par l’Etat-major des Armées. Il s’agit de deux caporaux et de six soldats de 2ème classe. Ces derniers sont accusés, notamment de violation flagrante des ordres du Haut-commandement et de troubles à l’ordre public.

Ces soldats, selon le Haut-commandement de l’armée, sont impliqués dans les tirs d’armes non-autorisés qui ont perturbé le réveillon du 31 décembre 2023 et qui ont blessé une dizaine de personnes à Bangui. Cette première vague de sanctions ne concerne que les éléments des Forces armées centrafricaines.

La sanction vise notamment les caporaux Rodrigue Asnang et Yassimango Mozika, respectivement du Bataillon hors rang et du Bataillon de commandos parachutistes. Oumar Sani et Saint Cyr Rembety, tous deux, soldats de 2e classe du BIT 7, Bertin Ossibogna et Jospin Mbiassoli, soldats de 2ème classe du BIT 6, Jilus Ekia Maliavo du BIT 4 et Jules Ferry du Bataillon du génie sont également radiés de l’armée nationale.

Pour le Haut-commandement militaire, ces sanctions ont été prononcées en lien avec le trouble à l’ordre public orchestré par des tirs d’armes durant le réveillon du nouvel an.

« des sanctions sévères »

« Le chef d’Etat-major des Armées avait mis en garde toute personne détentrice d’arme de guerre ayant l’intention de troubler l’ordre public sur les voies, dans les quartiers ou d’une manière isolée. Malheureusement, certains éléments des forces de défense et de sécurité (militaires et policiers) ont bravé cette mesure du commandement. Raison pour laquelle, des sanctions sévères ont été prononcées à leur encontre pour servir d’exemple aux autres contrevenants », a martelé commandant Frank Gonidé, porte-parole de l’Etat-major des Armées.

Selon le communiqué de l’Etat-major des Armées, pour les policiers également appréhendés, la sanction sera prononcée dans les jours à venir.

Le 30 décembre dernier, un communiqué du Haut-commandement de l’Armée avait mis en garde les forces de défense et de sécurité et l’opinion publique quant à « l’utilisation anarchique des armes de guerre » durant la nuit de la Saint-Sylvestre. Une mesure peu observée dans le pays, car dans la capitale, les armes ont retenti durant plusieurs minutes. Conséquences, plus d’une dizaine de personnes ont reçu des balles perdues.
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