Politique
RCA : pas des postes du vice-premier ministre ni du ministre d’État pour les rebelles.
Publié le vendredi 22 mars 2019 | Le Potentiel Centrafricain
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Bangui – Contrairement à ce qui a été annoncé par le magazine panafricain « Jeune Afrique » sur son site internet, l’entente d’Addis Abeba du mercredi dernier n’a pas prévu des postes du vice-premier ministre, encore moins du ministre d’État pour les rebelles dans le prochain gouvernement dit inclusif dirigé par le premier ministre NGRÉBADA, selon des sourdes diplomatiques proches de l’Union africaine à Bangui.
D’après jeune Afrique : « Noureidine ADAM et les autres chefs rebelles ont, pour le moment, obtenu gain de cause. L’accord trouvé le 20 mars prévoit ainsi un remaniement dans les 5 jours, soit lundi 25 mars au plus tard.
Selon nos informations, le nouveau gouvernement, à la tête duquel Firmin NGRÉBADA serait maintenu, devra compter deux postes du vice-premier ministre, réservé aux groupes armés ».
Cependant, après la publication de cet article, des sources diplomatiques africaines à Bangui expliquent à la rédaction du CNC que l’entente d’Addis Abeba signée le 20 mars dernier entre 13 groupes armés et le gouvernement de la République centrafricaine n’a pas prévu des tels postes réservés aux rebelles comme annoncés dans le magazine panafricain jeune Afrique.
En outre, d’après toujours ce magazine panafricain, « l’accord d’Addis Abeba, s’il était respecté par le Président Faustin Archange TOUADERA, prévoit en outre une répartition des principaux porte-feuilles régaliens.
Le camp Touadera est ainsi invité à choisir un ministère entre la défense et la sécurité. Unautre entre l’intérieur et affaire étrangère, et un dernier entre les finances et les mines.
Il laisserait les trois autres choix aux groupes armés ».
Or à la présidence de la République, on affirme par contre qu’il y’aura une meilleure représentativité des rebelles dans le prochain gouvernement de Firmin NGRÉBADA, sans pour autant confirmer si le choix sera fait tel qu’annoncé par Jeune Afrique.
En tout cas, comme l’accord de Khartoum, celui d’Addis Abeba signé le mercredi dernier semble créer plus de confusion que de la tranquillité pour le peuple centrafricain qui attend impatiennement le retour définitif de la paix dans leur pays.
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